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| Auteur | Message |
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Moliere Tri(c)oteur Coquin

Nombre de messages: 52 Localisation: Dans les bras d'une Vamps... Race: Changer de Vamps ! Date d'inscription: 08/05/2006
 | Sujet: Re: Un peu de poésie Sam 13 Mai - 18:11 | |
| | La Tordue a écrit: | C'est fou comme la poésie peut nous mener en bateau vers des escales inouïes où nous jette l'encre des mots
Des fleurs du mal ! Une feuille m'ayant invité au voyage ce sont tes parfums que je cueille, marin en douce dans ton corsage |
_________________ ... (°c°) ... Et pour les bras d'une tendre, Je suis même prêt à en donner Vous aussi vous pensiez qu'il y avait quelque chose d'interressant à lire ici ?
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|  | | Oihana Cadavre Exquis

Nombre de messages: 113 Date d'inscription: 08/05/2006
 | Sujet: Re: Un peu de poésie Dim 14 Mai - 22:31 | |
| Pour changer un peu de Baudelaire, je vous suggère pour complèter le menu, une touche de Verlaine, qui semblait avoir connu des Vamps également mais sous un jour moins sombre... Comme la voix d’un mort qui chanterait Du fond de sa fosse, Maîtresse, entends monter vers ton retrait Ma voix aigre et fausse. Ouvre ton âme et ton oreille au son De ma mandoline : Pour toi j’ai fait, pour toi, cette chanson Cruelle et câline. Je chanterai tes yeux d’or et d’onyx Purs de toutes ombres, Puis le Léthé de ton sein, puis le Styx De tes cheveux sombres. Comme la voix d’un mort qui chanterait Du fond de sa fosse, Maîtresse, entends monter vers ton retrait Ma voix aigre et fausse. Puis je louerai beaucoup, comme il convient, Cette chair bénie Dont le parfum opulent me revient Les nuits d’insomnie. Et pour finir, je dirai le baiser, De ta lèvre rouge, Et ta douceur à me martyriser, — Mon Ange ! — ma Gouge ! Ouvre ton âme et ton oreille au son De ma mandoline : Pour toi j’ai fait, pour toi, cette chanson Cruelle et câline. _________________ Oihana - Cadavre Exquis
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|  | | Oihana Cadavre Exquis

Nombre de messages: 113 Date d'inscription: 08/05/2006
 | Sujet: Re: Un peu de poésie Lun 15 Mai - 9:44 | |
| Encore un pitit Les violons mêlaient leur rire au chant des flûtes Et le bal tournoyait quand je la vis passer Avec ses cheveux blonds jouant sur les volutes De son oreille où mon Désir comme un baiser S'élançait et voulait lui parler, sans oser.
Cependant elle allait, et la mazurque lente La portait dans son rhythme indolent comme un vers, - Rime mélodieuse, image étincelante, - Et son âme d'enfant rayonnait à travers La sensuelle ampleur de ses yeux gris et verts.
Et depuis, ma Pensée - immobile - contemple Sa Splendeur évoquée, en adoration, Et dans son Souvenir, ainsi que dans un temple, Mon Amour entre, plein de superstition.
Et je crois que voici venir la Passion. _________________ Oihana - Cadavre Exquis
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|  | | Oihana Cadavre Exquis

Nombre de messages: 113 Date d'inscription: 08/05/2006
 | Sujet: Re: Un peu de poésie Lun 15 Mai - 9:50 | |
| Un autre poême de Verlaine... je souhaite dédier le dernier vers de ce texte à Soyinka Belle " à damner les saints " , à troubler sous l'aumusse Un vieux juge ! Elle marche impérialement. Elle parle - et ses dents font un miroitement - Italien, avec un léger accent russe.
Ses yeux froids où l'émail sertit le bleu de Prusse Ont l'éclat insolent et dur du diamant. Pour la splendeur du sein, pour le rayonnement De la peau, nulle reine ou courtisane, fût-ce
Cléopâtre la lynce ou la chatte Ninon, N'égale sa beauté patricienne, non ! Vois, ô bon Buridan : " C'est une grande dame ! "
Il faut - pas de milieu ! - l'adorer à genoux, Plat, n'ayant d'astre aux cieux que ses lourds cheveux roux Ou bien lui cravacher la face, à cette femme ! _________________ Oihana - Cadavre Exquis
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|  | | Soyinka Belle et Rebelle

 Nombre de messages: 178 Date d'inscription: 08/05/2006
 | Sujet: Re: Un peu de poésie Lun 15 Mai - 9:56 | |
| Merci de cette dédicace, petite... Soyinka cherche sa cravache pour montrer sa "reconnaissance" à Oihana...je crois que c'est celui-là que tu voulais me dédicacer plutôt, non? | Citation: | | Il faut - pas de milieu ! - l'adorer à genoux, |
8)_________________ Dans les bras de...  |
|  | | Oihana Cadavre Exquis

Nombre de messages: 113 Date d'inscription: 08/05/2006
 | Sujet: Re: Un peu de poésie Lun 15 Mai - 12:52 | |
| Mais je t'en prie, ca me fait plaisir :tongue: J'ai dégotté un autre petit poème de Verlaine, qui ne traite pas réellement des vamps, mais peut être des jeunes filles, encore à l'école qui un jour rejoindront vos rangs Il y a une touche trés Oihanesque dans ce texte aussi Nous sommes les Ingénues Aux bandeaux plats, à l'oeil bleu, Qui vivons, presque inconnues, Dans les romans qu'on lit peu.
Nous allons entrelacées, Et le jour n'est pas plus pur Que le fond de nos pensées, Et nos rêves sont d'azur ;
Et nous courons par les prés Et rions et babillons Des aubes jusqu'aux vesprées, Et chassons aux papillons ;
Et des chapeaux de bergères Défendent notre fraîcheur Et nos robes - si légères - Sont d'une extrême blancheur ;
Les Richelieux, les Caussades Et les chevaliers Faublas Nous prodiguent les oeillades, Les saluts et les "hélas !"
Mais en vain, et leurs mimiques Se viennent casser le nez Devant les plis ironiques De nos jupons détournés ;
Et notre candeur se raille Des imaginations De ces raseurs de muraille, Bien que parfois nous sentions
Battre nos coeurs sous nos mantes À des pensers clandestins, En nous sachant les amantes Futures des libertins. _________________ Oihana - Cadavre Exquis
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|  | | Lady Desperaty Diplomate Sulfureuse

 Nombre de messages: 677 Clan: VAMPS Race: Vampire Date d'inscription: 09/05/2006
 | Sujet: Re: Un peu de poésie Mar 16 Mai - 18:56 | |
| Lénore de Gottfried August BÜRGER. Traduit de l'allemand par Gérard de NERVAL. Lénore au point du jour se lève, L’oeil en pleur, le coeur oppressé ; Elle a vu passer dans un rêve, Pâle et mourant, son fiancé ! Wilhelm était parti naguère Pour Prague, où le roi Frédéric Soutenait une rude guerre, Si l’on en croit le bruit public.
Enfin, ce prince et la tsarine, Las de batailler sans succès, Ont calmé leur humeur chagrine Et depuis peu conclu la paix ; Et cling ! et clang ! les deux armées, Au bruit des instruments guerriers, Mais joyeuses et désarmées, Rentrent gaîment dans leurs foyers.
Ah ! partout, partout quelle joie ! Jeunes et vieux, filles, garçons, La foule court et se déploie Sur les chemins et sur les ponts. Quel moment d’espoir pour l’amante, Et pour l’épouse quel beau jour ! Seule, hélas ! Lénore tremblante Attend le baiser du retour.
Elle s’informe, crie, appelle, Parcourt en vain les rangs pressés. De son amant point de nouvelle… Et tous les soldats sont passés ! Mais sur la route solitaire, Lénore en proie au désespoir Tombe échevelée… et sa mère L’y retrouva quand vint le soir.
– Ah ! le Seigneur nous fasse grâce ! Qu’as-tu ? qu’as-tu, ma pauvre enfant ?… Elle la relève, l’embrasse, Contre son coeur la réchauffant ; Que le monde et que tout périsse, Ma mère ! Il est mort ! il est mort ! Il n’est plus au ciel de justice Mais je veux partager son sort.
– Mon Dieu ! mon Dieu ! quelle démence ! Enfant, rétracte un tel souhait ; Du ciel implore la clémence, Le bon Dieu fait bien ce qu’il fait. – Vain espoir ! ma mère ! ma mère ! Dieu n’entend rien, le ciel est loin… À quoi servira ma prière, Si Wilhelm n’en a plus besoin ?
– Qui connaît le père, d’avance Sait qu’il aidera son enfant : Va, Dieu guérira ta souffrance Avec le très-saint sacrement ! – Ma mère ! pour calmer ma peine, Nul remède n’est assez fort, Nul sacrement, j’en suis certaine, Ne peut rendre à la vie un mort !
– Ces mots à ma fille chérie Par la douleur sont arrachés… Mon Dieu, ne va pas, je t’en prie, Les lui compter pour des péchés ! Enfant, ta peine est passagère, Mais songe au bonheur éternel ; Tu perds un fiancé sur terre, Il te reste un époux au ciel.
– Qu’est-ce que le bonheur céleste Ma mère ? qu’est-ce que l’enfer ? Avec lui le bonheur céleste, Et sans lui, sans Wilhelm, l’enfer ; Que ton éclat s’évanouisse, Flambeau de la vie, éteins-toi ! Le jour me serait un supplice, Puisqu’il n’est plus d’espoir pour moi !
Ainsi, dans son coeur, dans son âme, Se ruait un chagrin mortel : Longtemps encore elle se pâme, Se tord les mains, maudit le ciel, Jusqu’à l’heure où de sombres voiles Le soleil obscurcit ses feux, À l’heure où les blanches étoiles Glissent en paix sur l’arc des cieux.
Tout à coup, trap ! trap ! trap ! Lénore Reconnaît le pas d’un coursier, Bientôt une armure sonore En grinçant monte l’escalier… Et puis, écoutez ! la sonnette, Klinglingling ! tinte doucement… Par la porte de la chambrette Ces mots pénètrent sourdement :
– Holà ! holà ! c’est moi, Lénore ! Veilles-tu, petite, ou dors-tu ? Me gardes-tu ton coeur encore, Es-tu joyeuse ou pleures-tu ? – Ah ! Wilhelm, Wilhelm, à cette heure ! Ton retard m’a fait bien du mal, Je t’attends, je veille, et je pleure… Mais d’où viens-tu sur ton cheval ?
– Je viens du fond de la Bohême, Je ne suis parti qu’à minuit, Et je veux si Lénore m’aime Qu’elle m’y suive cette nuit. – Entre ici d’abord, ma chère âme, J’entends le vent siffler dehors, Dans mes bras, sur mon sein de flamme, Viens que je réchauffe ton corps.
– Laisse le vent siffler, ma chère, Qu’importe à moi le mauvais temps, Mon cheval noir gratte la terre, Je ne puis rester plus longtemps : Allons ! chausse tes pieds agiles, Saute en croupe sur mon cheval, Nous avons à faire cent milles Pour gagner le lit nuptial.
– Quoi ! cent milles à faire encore Avant la fin de cette nuit ? Wilhelm, la cloche vibre encore Du douzième coup de minuit… – Vois la lune briller, petite, La lune éclairera nos pas ; Nous et les morts, nous allons vite, Et bientôt nous serons là-bas.
Mais où sont et comment sont faites Ta demeure et ta couche ? – Loin : Le lit est fait de deux planchettes Et de six planches…. dans un coin Étroit, silencieux, humide. – Y tiendrons-nous bien ? – Oui, tous deux ; Mais viens, que le cheval rapide Nous emporte au festin joyeux !
Lénore se chausse et prend place Sur la croupe du noir coursier, De ses mains de lis elle embrasse Le corps svelte du cavalier… Hop ! hop ! hop ! ainsi dans la plaine Toujours le galop redoublait ; Les amants respiraient à peine, Et sous eux le chemin brûlait.
Comme ils voyaient, devant, derrière, À droite, à gauche, s’envoler Steppes, forêts, champs de bruyère, Et les cailloux étinceler ! – Hourrah ! hourrah ! la lune est claire, Les morts vont vite par le frais, En as-tu peur, des morts, ma chère ? – Non !… Mais laisse les morts en paix !
– Pourquoi ce bruit, ces chants, ces plaintes, Ces prêtres ?… – C’est le chant des morts, Le convoi, les prières saintes ; Et nous portons en terre un corps. – Tout se rapproche : enfin la bière Se montre à l’éclat des flambeaux… Et les prêtres chantaient derrière Avec une voix de corbeaux.
– Votre tâche n’est pas pressée, Vous finirez demain matin ; Moi j’emmène ma fiancée, Et je vous invite au festin : Viens, chantre, que du mariage L’hymne joyeux nous soit chanté ; Prêtre, il faut au bout du voyage Nous unir pour l’éternité ! –
Ils obéissent en silence Au mystérieux cavalier : – Hourrah ! – Tout le convoi s’élance, Sur les pas ardents du coursier… Hop ! hop ! hop ! ainsi dans la plaine Toujours le galop redoublait ; Les amants respiraient à peine, Et sous eux le chemin brûlait.
Ô comme champs, forêts, herbages, Devant et derrière filaient ! Ô comme villes et villages À droite, à gauche, s’envolaient ! – Hourrah ! hourrah ! les morts vont vite, La lune brille sur leurs pas… En as-tu peur, des morts, petite ? – Ah ! Wilhelm, ne m’en parle pas !
Tiens, tiens ! aperçois-tu la roue ? Comme on y court de tous côtés ! Sur l’échafaud on danse, on joue, Vois-tu ces spectres argentés ? – Ici, compagnons, je vous prie, Suivez les pas de mon cheval ; Bientôt, bientôt je me marie, Et vous danserez à mon bal.
– Houch ! houch ! houch ! les spectres en foule À ces mots se sont rapprochés Avec le bruit du vent qui roule Dans les feuillages desséchés : Hop ! hop ! hop ! ainsi dans la plaine Toujours le galop redoublait ; Les amants respiraient à peine, Et sous eux le chemin brûlait.
– Mon cheval ! Mon noir !… Le coq chante, Mon noir ! Nous arrivons enfin, Et déjà ma poitrine ardente Hume le vent frais du matin… Au but ! au but ! Mon coeur palpite, Le lit nuptial est ici ; Au but ! au but ! Les morts vont vite, Les morts vont vite. Nous voici ! –
Une grille en fer les arrête : Le cavalier frappe trois coups Avec sa légère baguette. – Les serrures et les verrous Craquent… Les deux battants gémissent, Se retirent. – Ils sont entrés ; Des tombeaux autour d’eux surgissent Par la lune blanche éclairés.
Le cavalier près d’une tombe S’arrête en ce lieu désolé : – Pièce à pièce son manteau tombe Comme de l’amadou brûlé… Hou ! hou !… Voici sa chair encore Qui s’envole, avec ses cheveux, Et de tout ce qu’aimait Lénore Ne laisse qu’un squelette affreux.
Le cheval disparaît en cendre Avec de longs hennissements…. Du ciel en feu semblent descendre Des hurlements ! des hurlements ! Lénore entend des cris de plainte Percer la terre sous ses pas…. Et son coeur, glacé par la crainte, Flotte de la vie au trépas.
C’est le bal des morts qui commence, La lune brille… les voici ! Ils se forment en ronde immense, Puis ils dansent, chantant ceci : – Dans sa douleur la plus profonde, Malheur à qui blasphémera !… – Ce corps vient de mourir au monde… Dieu sait où l’âme s’en ira ! |
|  | | Lady Desperaty Diplomate Sulfureuse

 Nombre de messages: 677 Clan: VAMPS Race: Vampire Date d'inscription: 09/05/2006
 | Sujet: Re: Un peu de poésie Mar 16 Mai - 18:58 | |
| THE VAMPIRE de Rudyard Kipling - 1897 A FOOL there was and he made his prayer (Even as you and I!) To a rag and a bone and a hank of hair (We called her the woman who did not care), But the fool he called her his lady fair (Even as you and I!) Oh the years we waste and the tears we waste And the work of our head and hand, Belong to the woman who did not know (And now we know that she never could know) And did not understand.
A fool there was and his goods he spent (Even as you and I!) Honor and faith and a sure intent But a fool must follow his natural bent (And it wasn’t the least what the lady meant), (Even as you and I!)
Oh the toil we lost and the spoil we lost And the excellent things we planned, Belong to the woman who didn’t know why (And now we know she never knew why) And did not understand.
The fool we stripped to his foolish hide (Even as you and I!) Which she might have seen when she threw him aside— (But it isn’t on record the lady tried) So some of him lived but the most of him died— (Even as you and I!)
And it isn’t the shame and it isn’t the blame That stings like a white hot brand. It’s coming to know that she never knew why (Seeing at last she could never know why) And never could understand. |
|  | | Hawknain NainConPétant

 Nombre de messages: 71 Age: 21 Localisation: dans un champs de pommiers Clan: retraité Race: rester étendu dans l'herbeles doigts de pied en éventail Date d'inscription: 17/05/2006
 | Sujet: Re: Un peu de poésie Mer 17 Mai - 15:52 | |
| les vampirettes ettes ettes c'est un peu betes betes betes mais les nains c'est moin malin AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH MES VAMPIRETTTTTTEUH les orcs orcs orcs ça te croque croque croque mais avec les undettes au moin c'est la fete AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH MES VAMPIRETTTTTTEUH quand tu croise un troll troll troll c pas de bol mais quand c'est une vampire y a rien de moin pire AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH MES VAMPIRETTTTTTEUH avec une nelfeuh feuh feuh quand tu chante ils te mettent le feu alors qu'avec une succube tous de suite c'est un tube AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH MES VAMPIRETTTTTTEUH |
|  | | Soyinka Belle et Rebelle

 Nombre de messages: 178 Date d'inscription: 08/05/2006
 | Sujet: Re: Un peu de poésie Mer 17 Mai - 15:55 | |
| Qui l'a laissé entrer?  J'avais pourtant bien expliqué aux plantes carnivores qu'Earwen a fait apparaître... _________________ Dans les bras de...  |
|  | | Soyinka Belle et Rebelle

 Nombre de messages: 178 Date d'inscription: 08/05/2006
 | Sujet: Re: Un peu de poésie Mer 17 Mai - 16:49 | |
| allez une chanson écrite spécialement pour nous... Les frôleuses Elles sont frôleuses, charmeuses, frileuses Elles sont brûlantes, fondantes, cassantes, soûlantes, Elles sont fragiles, dociles, habiles Elles sont promesses et caresses Elle sont aimables, gentilles indispensables, Elles sont en elles maternelles, charnelles, Elles sont multiples, sensibles, joueuses, flexibles, Elles sont constantes, touchantes, grandantes, Ardantes, charmantes, troublantes, Na na na na na na na na Na na na na na na na na Elles sont douces quand elles touchent ou quand elles s'effarouchent. Elles sont belles quand elles mentent, Quand elles cherchent et qu'elles tremblent, Elles sont soupçon, soupir, frisson, peau douce sourire, Elles sont inquiètes, soucieuses, extrêmes, exquises, Pénibles, paisibles, nuisibles, sensibles... Na na na na na na na na Na na na na na na na na Elles sont charmes, qui désarme qui me coûte des larmes, Elles sont voix de velours, elles veulent tous les détours, Elles sont biches ou gazelles, emmerdeuse essentielles, Elles sont courage...ou foutaise. Elles sont muses éternelles ou épouses infidèles, Elles sont longues et puis rondes, dans leurs courbes qui fondent, Elles sont conteuses d'histoires, et des fables du soir, Elles sont du genre à y croire... Louis Bertignac & Carla Bruni _________________ Dans les bras de...  |
|  | | Seytahn Succube Lilithieuse

 Nombre de messages: 5756 Age: 2002 Localisation: Devant des chairs appétissantes, miam ! Clan: VAMPS Race: Morte-Vivante Vampire Date d'inscription: 07/05/2006
 | |  | | minotaure Nécrarque

 Nombre de messages: 426 Age: 20 Date d'inscription: 09/05/2006
 | |  | | Seytahn Succube Lilithieuse

 Nombre de messages: 5756 Age: 2002 Localisation: Devant des chairs appétissantes, miam ! Clan: VAMPS Race: Morte-Vivante Vampire Date d'inscription: 07/05/2006
 | Sujet: Re: Un peu de poésie Jeu 18 Mai - 18:35 | |
| Ca ressemble plus à une chanson créée après une soirée de beuverie naine qu'à un poème, mais j'aime bien ^^ ( ceci dit, bravo à Oihana pour tous ses poèmes  ) _________________ Mon blog |
|  | | Hawknain NainConPétant

 Nombre de messages: 71 Age: 21 Localisation: dans un champs de pommiers Clan: retraité Race: rester étendu dans l'herbeles doigts de pied en éventail Date d'inscription: 17/05/2006
 | Sujet: Re: Un peu de poésie Jeu 18 Mai - 20:11 | |
| arretez vous allez me motiver a en faire une autre ^^ de toute façon c'est soyinka qui m'a poussé a l'écrire c'est pas de ma faute  |
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