Le Cabaret Noir

Antre des Vamps
 
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 Un peu de poésie

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Moliere
Tri(c)oteur Coquin


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MessageSujet: Re: Un peu de poésie   Sam 13 Mai - 18:11

La Tordue a écrit:
C'est fou comme la poésie
peut nous mener en bateau
vers des escales inouïes
où nous jette l'encre des mots

Des fleurs du mal ! Une feuille
m'ayant invité au voyage
ce sont tes parfums que je cueille,
marin en douce dans ton corsage

_________________
... (°c°) ...
Et pour les bras d'une tendre, Je suis même prêt à en donner

Vous aussi vous pensiez qu'il y avait quelque chose d'interressant à lire ici ?
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Oihana
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MessageSujet: Re: Un peu de poésie   Dim 14 Mai - 22:31

Pour changer un peu de Baudelaire, je vous suggère pour complèter le menu, une touche de Verlaine, qui semblait avoir connu des Vamps également mais sous un jour moins sombre...

Comme la voix d’un mort qui chanterait
Du fond de sa fosse,
Maîtresse, entends monter vers ton retrait
Ma voix aigre et fausse.

Ouvre ton âme et ton oreille au son
De ma mandoline :
Pour toi j’ai fait, pour toi, cette chanson
Cruelle et câline.

Je chanterai tes yeux d’or et d’onyx
Purs de toutes ombres,
Puis le Léthé de ton sein, puis le Styx
De tes cheveux sombres.

Comme la voix d’un mort qui chanterait
Du fond de sa fosse,
Maîtresse, entends monter vers ton retrait
Ma voix aigre et fausse.

Puis je louerai beaucoup, comme il convient,
Cette chair bénie
Dont le parfum opulent me revient
Les nuits d’insomnie.

Et pour finir, je dirai le baiser,
De ta lèvre rouge,
Et ta douceur à me martyriser,
— Mon Ange ! — ma Gouge !

Ouvre ton âme et ton oreille au son
De ma mandoline :
Pour toi j’ai fait, pour toi, cette chanson
Cruelle et câline.

_________________
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Oihana
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MessageSujet: Re: Un peu de poésie   Lun 15 Mai - 9:44

Encore un pitit Razz

Les violons mêlaient leur rire au chant des flûtes
Et le bal tournoyait quand je la vis passer
Avec ses cheveux blonds jouant sur les volutes
De son oreille où mon Désir comme un baiser
S'élançait et voulait lui parler, sans oser.

Cependant elle allait, et la mazurque lente
La portait dans son rhythme indolent comme un vers,
- Rime mélodieuse, image étincelante, -
Et son âme d'enfant rayonnait à travers
La sensuelle ampleur de ses yeux gris et verts.

Et depuis, ma Pensée - immobile - contemple
Sa Splendeur évoquée, en adoration,
Et dans son Souvenir, ainsi que dans un temple,
Mon Amour entre, plein de superstition.

Et je crois que voici venir la Passion.

_________________
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Oihana
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MessageSujet: Re: Un peu de poésie   Lun 15 Mai - 9:50

Un autre poême de Verlaine... je souhaite dédier le dernier vers de ce texte à Soyinka Rolling Eyes


Belle " à damner les saints " , à troubler sous l'aumusse
Un vieux juge ! Elle marche impérialement.
Elle parle - et ses dents font un miroitement -
Italien, avec un léger accent russe.

Ses yeux froids où l'émail sertit le bleu de Prusse
Ont l'éclat insolent et dur du diamant.
Pour la splendeur du sein, pour le rayonnement
De la peau, nulle reine ou courtisane, fût-ce

Cléopâtre la lynce ou la chatte Ninon,
N'égale sa beauté patricienne, non !
Vois, ô bon Buridan : " C'est une grande dame ! "

Il faut - pas de milieu ! - l'adorer à genoux,
Plat, n'ayant d'astre aux cieux que ses lourds cheveux roux
Ou bien lui cravacher la face, à cette femme !

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Soyinka
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MessageSujet: Re: Un peu de poésie   Lun 15 Mai - 9:56

Merci de cette dédicace, petite... Evil or Very Mad
Soyinka cherche sa cravache pour montrer sa "reconnaissance" à Oihana...

je crois que c'est celui-là que tu voulais me dédicacer plutôt, non?


Citation:
Il faut - pas de milieu ! - l'adorer à genoux,


8)

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Oihana
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MessageSujet: Re: Un peu de poésie   Lun 15 Mai - 12:52

Mais je t'en prie, ca me fait plaisir :tongue:
J'ai dégotté un autre petit poème de Verlaine, qui ne traite pas réellement des vamps, mais peut être des jeunes filles, encore à l'école qui un jour rejoindront vos rangs Very Happy
Il y a une touche trés Oihanesque dans ce texte aussi Razz

Nous sommes les Ingénues
Aux bandeaux plats, à l'oeil bleu,
Qui vivons, presque inconnues,
Dans les romans qu'on lit peu.

Nous allons entrelacées,
Et le jour n'est pas plus pur
Que le fond de nos pensées,
Et nos rêves sont d'azur ;

Et nous courons par les prés
Et rions et babillons
Des aubes jusqu'aux vesprées,
Et chassons aux papillons ;

Et des chapeaux de bergères
Défendent notre fraîcheur
Et nos robes - si légères -
Sont d'une extrême blancheur ;

Les Richelieux, les Caussades
Et les chevaliers Faublas
Nous prodiguent les oeillades,
Les saluts et les "hélas !"

Mais en vain, et leurs mimiques
Se viennent casser le nez
Devant les plis ironiques
De nos jupons détournés ;

Et notre candeur se raille
Des imaginations
De ces raseurs de muraille,
Bien que parfois nous sentions

Battre nos coeurs sous nos mantes
À des pensers clandestins,
En nous sachant les amantes
Futures des libertins.

_________________
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Lady Desperaty
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MessageSujet: Re: Un peu de poésie   Mar 16 Mai - 18:56

Lénore
de Gottfried August BÜRGER.
Traduit de l'allemand par Gérard de NERVAL.

Lénore au point du jour se lève,
L’oeil en pleur, le coeur oppressé ;
Elle a vu passer dans un rêve,
Pâle et mourant, son fiancé !
Wilhelm était parti naguère
Pour Prague, où le roi Frédéric
Soutenait une rude guerre,
Si l’on en croit le bruit public.

Enfin, ce prince et la tsarine,
Las de batailler sans succès,
Ont calmé leur humeur chagrine
Et depuis peu conclu la paix ;
Et cling ! et clang ! les deux armées,
Au bruit des instruments guerriers,
Mais joyeuses et désarmées,
Rentrent gaîment dans leurs foyers.

Ah ! partout, partout quelle joie !
Jeunes et vieux, filles, garçons,
La foule court et se déploie
Sur les chemins et sur les ponts.
Quel moment d’espoir pour l’amante,
Et pour l’épouse quel beau jour !
Seule, hélas ! Lénore tremblante
Attend le baiser du retour.

Elle s’informe, crie, appelle,
Parcourt en vain les rangs pressés.
De son amant point de nouvelle…
Et tous les soldats sont passés !
Mais sur la route solitaire,
Lénore en proie au désespoir
Tombe échevelée… et sa mère
L’y retrouva quand vint le soir.

– Ah ! le Seigneur nous fasse grâce !
Qu’as-tu ? qu’as-tu, ma pauvre enfant ?…
Elle la relève, l’embrasse,
Contre son coeur la réchauffant ;
Que le monde et que tout périsse,
Ma mère ! Il est mort ! il est mort !
Il n’est plus au ciel de justice
Mais je veux partager son sort.

– Mon Dieu ! mon Dieu ! quelle démence !
Enfant, rétracte un tel souhait ;
Du ciel implore la clémence,
Le bon Dieu fait bien ce qu’il fait.
– Vain espoir ! ma mère ! ma mère !
Dieu n’entend rien, le ciel est loin…
À quoi servira ma prière,
Si Wilhelm n’en a plus besoin ?

– Qui connaît le père, d’avance
Sait qu’il aidera son enfant :
Va, Dieu guérira ta souffrance
Avec le très-saint sacrement !
– Ma mère ! pour calmer ma peine,
Nul remède n’est assez fort,
Nul sacrement, j’en suis certaine,
Ne peut rendre à la vie un mort !

– Ces mots à ma fille chérie
Par la douleur sont arrachés…
Mon Dieu, ne va pas, je t’en prie,
Les lui compter pour des péchés !
Enfant, ta peine est passagère,
Mais songe au bonheur éternel ;
Tu perds un fiancé sur terre,
Il te reste un époux au ciel.

– Qu’est-ce que le bonheur céleste
Ma mère ? qu’est-ce que l’enfer ?
Avec lui le bonheur céleste,
Et sans lui, sans Wilhelm, l’enfer ;
Que ton éclat s’évanouisse,
Flambeau de la vie, éteins-toi !
Le jour me serait un supplice,
Puisqu’il n’est plus d’espoir pour moi !

Ainsi, dans son coeur, dans son âme,
Se ruait un chagrin mortel :
Longtemps encore elle se pâme,
Se tord les mains, maudit le ciel,
Jusqu’à l’heure où de sombres voiles
Le soleil obscurcit ses feux,
À l’heure où les blanches étoiles
Glissent en paix sur l’arc des cieux.

Tout à coup, trap ! trap ! trap ! Lénore
Reconnaît le pas d’un coursier,
Bientôt une armure sonore
En grinçant monte l’escalier…
Et puis, écoutez ! la sonnette,
Klinglingling ! tinte doucement…
Par la porte de la chambrette
Ces mots pénètrent sourdement :

– Holà ! holà ! c’est moi, Lénore !
Veilles-tu, petite, ou dors-tu ?
Me gardes-tu ton coeur encore,
Es-tu joyeuse ou pleures-tu ?
– Ah ! Wilhelm, Wilhelm, à cette heure !
Ton retard m’a fait bien du mal,
Je t’attends, je veille, et je pleure…
Mais d’où viens-tu sur ton cheval ?

– Je viens du fond de la Bohême,
Je ne suis parti qu’à minuit,
Et je veux si Lénore m’aime
Qu’elle m’y suive cette nuit.
– Entre ici d’abord, ma chère âme,
J’entends le vent siffler dehors,
Dans mes bras, sur mon sein de flamme,
Viens que je réchauffe ton corps.

– Laisse le vent siffler, ma chère,
Qu’importe à moi le mauvais temps,
Mon cheval noir gratte la terre,
Je ne puis rester plus longtemps :
Allons ! chausse tes pieds agiles,
Saute en croupe sur mon cheval,
Nous avons à faire cent milles
Pour gagner le lit nuptial.

– Quoi ! cent milles à faire encore
Avant la fin de cette nuit ?
Wilhelm, la cloche vibre encore
Du douzième coup de minuit…
– Vois la lune briller, petite,
La lune éclairera nos pas ;
Nous et les morts, nous allons vite,
Et bientôt nous serons là-bas.

Mais où sont et comment sont faites
Ta demeure et ta couche ? – Loin :
Le lit est fait de deux planchettes
Et de six planches…. dans un coin
Étroit, silencieux, humide.
– Y tiendrons-nous bien ? – Oui, tous deux ;
Mais viens, que le cheval rapide
Nous emporte au festin joyeux !

Lénore se chausse et prend place
Sur la croupe du noir coursier,
De ses mains de lis elle embrasse
Le corps svelte du cavalier…
Hop ! hop ! hop ! ainsi dans la plaine
Toujours le galop redoublait ;
Les amants respiraient à peine,
Et sous eux le chemin brûlait.

Comme ils voyaient, devant, derrière,
À droite, à gauche, s’envoler
Steppes, forêts, champs de bruyère,
Et les cailloux étinceler !
– Hourrah ! hourrah ! la lune est claire,
Les morts vont vite par le frais,
En as-tu peur, des morts, ma chère ?
– Non !… Mais laisse les morts en paix !

– Pourquoi ce bruit, ces chants, ces plaintes,
Ces prêtres ?… – C’est le chant des morts,
Le convoi, les prières saintes ;
Et nous portons en terre un corps. –
Tout se rapproche : enfin la bière
Se montre à l’éclat des flambeaux…
Et les prêtres chantaient derrière
Avec une voix de corbeaux.

– Votre tâche n’est pas pressée,
Vous finirez demain matin ;
Moi j’emmène ma fiancée,
Et je vous invite au festin :
Viens, chantre, que du mariage
L’hymne joyeux nous soit chanté ;
Prêtre, il faut au bout du voyage
Nous unir pour l’éternité ! –

Ils obéissent en silence
Au mystérieux cavalier :
– Hourrah ! – Tout le convoi s’élance,
Sur les pas ardents du coursier…
Hop ! hop ! hop ! ainsi dans la plaine
Toujours le galop redoublait ;
Les amants respiraient à peine,
Et sous eux le chemin brûlait.

Ô comme champs, forêts, herbages,
Devant et derrière filaient !
Ô comme villes et villages
À droite, à gauche, s’envolaient ! –
Hourrah ! hourrah ! les morts vont vite,
La lune brille sur leurs pas…
En as-tu peur, des morts, petite ?
– Ah ! Wilhelm, ne m’en parle pas !

Tiens, tiens ! aperçois-tu la roue ?
Comme on y court de tous côtés !
Sur l’échafaud on danse, on joue,
Vois-tu ces spectres argentés ? –
Ici, compagnons, je vous prie,
Suivez les pas de mon cheval ;
Bientôt, bientôt je me marie,
Et vous danserez à mon bal.

– Houch ! houch ! houch ! les spectres en foule
À ces mots se sont rapprochés
Avec le bruit du vent qui roule
Dans les feuillages desséchés :
Hop ! hop ! hop ! ainsi dans la plaine
Toujours le galop redoublait ;
Les amants respiraient à peine,
Et sous eux le chemin brûlait.

– Mon cheval ! Mon noir !… Le coq chante,
Mon noir ! Nous arrivons enfin,
Et déjà ma poitrine ardente
Hume le vent frais du matin…
Au but ! au but ! Mon coeur palpite,
Le lit nuptial est ici ;
Au but ! au but ! Les morts vont vite,
Les morts vont vite. Nous voici ! –

Une grille en fer les arrête :
Le cavalier frappe trois coups
Avec sa légère baguette. –
Les serrures et les verrous
Craquent… Les deux battants gémissent,
Se retirent. – Ils sont entrés ;
Des tombeaux autour d’eux surgissent
Par la lune blanche éclairés.

Le cavalier près d’une tombe
S’arrête en ce lieu désolé : –
Pièce à pièce son manteau tombe
Comme de l’amadou brûlé…
Hou ! hou !… Voici sa chair encore
Qui s’envole, avec ses cheveux,
Et de tout ce qu’aimait Lénore
Ne laisse qu’un squelette affreux.

Le cheval disparaît en cendre
Avec de longs hennissements….
Du ciel en feu semblent descendre
Des hurlements ! des hurlements !
Lénore entend des cris de plainte
Percer la terre sous ses pas….
Et son coeur, glacé par la crainte,
Flotte de la vie au trépas.

C’est le bal des morts qui commence,
La lune brille… les voici !
Ils se forment en ronde immense,
Puis ils dansent, chantant ceci :
– Dans sa douleur la plus profonde,
Malheur à qui blasphémera !… –
Ce corps vient de mourir au monde…
Dieu sait où l’âme s’en ira !
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Lady Desperaty
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MessageSujet: Re: Un peu de poésie   Mar 16 Mai - 18:58

THE VAMPIRE
de Rudyard Kipling - 1897

A FOOL there was and he made his prayer
(Even as you and I!)
To a rag and a bone and a hank of hair
(We called her the woman who did not care),
But the fool he called her his lady fair
(Even as you and I!)
Oh the years we waste and the tears we waste
And the work of our head and hand,
Belong to the woman who did not know
(And now we know that she never could know)
And did not understand.

A fool there was and his goods he spent
(Even as you and I!)
Honor and faith and a sure intent
But a fool must follow his natural bent
(And it wasn’t the least what the lady meant),
(Even as you and I!)

Oh the toil we lost and the spoil we lost
And the excellent things we planned,
Belong to the woman who didn’t know why
(And now we know she never knew why)
And did not understand.

The fool we stripped to his foolish hide
(Even as you and I!)
Which she might have seen when she threw him aside—
(But it isn’t on record the lady tried)
So some of him lived but the most of him died—
(Even as you and I!)

And it isn’t the shame and it isn’t the blame
That stings like a white hot brand.
It’s coming to know that she never knew why
(Seeing at last she could never know why)
And never could understand.
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Hawknain
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MessageSujet: Re: Un peu de poésie   Mer 17 Mai - 15:52

les vampirettes ettes ettes c'est un peu betes betes betes
mais les nains c'est moin malin

AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH
AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH
MES VAMPIRETTTTTTEUH

les orcs orcs orcs ça te croque croque croque
mais avec les undettes au moin c'est la fete

AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH
AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH
MES VAMPIRETTTTTTEUH

quand tu croise un troll troll troll c pas de bol
mais quand c'est une vampire y a rien de moin pire

AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH
AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH
MES VAMPIRETTTTTTEUH

avec une nelfeuh feuh feuh quand tu chante ils te mettent le feu
alors qu'avec une succube tous de suite c'est un tube

AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH
AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH
MES VAMPIRETTTTTTEUH
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Soyinka
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MessageSujet: Re: Un peu de poésie   Mer 17 Mai - 15:55

Qui l'a laissé entrer? Suspect

J'avais pourtant bien expliqué aux plantes carnivores qu'Earwen a fait apparaître...

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MessageSujet: Re: Un peu de poésie   Mer 17 Mai - 16:49

allez une chanson écrite spécialement pour nous...

Les frôleuses

Elles sont frôleuses, charmeuses, frileuses
Elles sont brûlantes, fondantes, cassantes, soûlantes,
Elles sont fragiles, dociles, habiles
Elles sont promesses et caresses

Elle sont aimables, gentilles indispensables,
Elles sont en elles maternelles, charnelles,
Elles sont multiples, sensibles, joueuses, flexibles,
Elles sont constantes, touchantes, grandantes,
Ardantes, charmantes, troublantes,

Na na na na na na na na
Na na na na na na na na
Elles sont douces quand elles touchent ou quand elles s'effarouchent.

Elles sont belles quand elles mentent,
Quand elles cherchent et qu'elles tremblent,
Elles sont soupçon, soupir, frisson, peau douce sourire,
Elles sont inquiètes, soucieuses, extrêmes, exquises,
Pénibles, paisibles, nuisibles, sensibles...

Na na na na na na na na
Na na na na na na na na

Elles sont charmes, qui désarme qui me coûte des larmes,
Elles sont voix de velours, elles veulent tous les détours,
Elles sont biches ou gazelles, emmerdeuse essentielles,
Elles sont courage...ou foutaise.

Elles sont muses éternelles ou épouses infidèles,
Elles sont longues et puis rondes, dans leurs courbes qui fondent,
Elles sont conteuses d'histoires, et des fables du soir,
Elles sont du genre à y croire...

Louis Bertignac
& Carla Bruni

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MessageSujet: Re: Un peu de poésie   Mer 17 Mai - 18:39

Hawknain a écrit:
les vampirettes ettes ettes c'est un peu betes betes betes
mais les nains c'est moin malin

AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH
AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH
MES VAMPIRETTTTTTEUH

les orcs orcs orcs ça te croque croque croque
mais avec les undettes au moin c'est la fete

AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH
AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH
MES VAMPIRETTTTTTEUH

quand tu croise un troll troll troll c pas de bol
mais quand c'est une vampire y a rien de moin pire

AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH
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MES VAMPIRETTTTTTEUH

avec une nelfeuh feuh feuh quand tu chante ils te mettent le feu
alors qu'avec une succube tous de suite c'est un tube

AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH
AAAAA VOUI JE LES AIMEEEEEEUH
MES VAMPIRETTTTTTEUH



Génial merci ^^ cheers Laughing

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MessageSujet: Re: Un peu de poésie   Mer 17 Mai - 20:09

J'adore ce poème Laughing
je ne saurais faire ausis bien Rolling Eyes Wink
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Seytahn
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MessageSujet: Re: Un peu de poésie   Jeu 18 Mai - 18:35

Ca ressemble plus à une chanson créée après une soirée de beuverie naine qu'à un poème, mais j'aime bien ^^


( ceci dit, bravo à Oihana pour tous ses poèmes )

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MessageSujet: Re: Un peu de poésie   Jeu 18 Mai - 20:11

arretez vous allez me motiver a en faire une autre ^^

de toute façon c'est soyinka qui m'a poussé a l'écrire c'est pas de ma faute Razz
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Un peu de poésie

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